Une femme en guise de récompense

Catégories : Femmes soumises sexuelles
il y a 4 heures

Dans les premiers siècles après Jésus Christ Rome offrait des récompenses à ses gladiateurs survivants. Les femmes en faisaient parties quand elles n’étaient pas intégrées dans des spectacles publics.

La "Victoria Carnalis" était considéré comme un droit de "victoire charnelle" accordé aux gladiateurs sur des prisonnières. Dans le contexte de l'époque romaine, le terme latin carnalis (dérivé de caro, carnis : la chair) qualifie ce qui est charnel, corporel ou sensuel, par opposition à ce qui est spirituel ou intellectuel.

Présentement, cela n’avait rien de sensuel pour ces prisonnières qui étaient enchaînées et terrifiées puis traînées dans des amphithéâtres puis dans les chambres souterraines.

Tacite le mentionne dans ses anales (sans jeu de mot) mais qui était Tacite ? Publius Cornelius Tacitus, plus connu sous le nom de Tacite était un historien et homme politique considéré, par les chercheurs et historiens modernes, comme l'un des plus grands historiens romains.

UNE FORME DE PROPAGANDE

Ces femmes n’étaient pas des prostituées mais la propriété de l’Etat Romain. C’était une forme d'ingénierie sociale car humilier publiquement les femmes des peuples conquis envoyait un message. En clair, une forme de propagande basée sur la peur pour les peuples conquis. Rome avait besoin de briser leur esprit et la résistance de populations vaincues.

Pour cette propagande cruelle, ce n’étaient pas les paysannes qui étaient transformées en esclaves sexuelles ou offertes en spectacle avant de ..... Elles étaient des femmes de l’aristocratie, des filles de chef ou des épouses de grands guerriers. Autant dire que passer d’un palais à une cellule pour gladiatrice*** et esclave sexuelle représentait une horrible chute sociale.

  • Gladiatrice signifie que lors de CERTAINS spectacles, les romains imposaient à ces prisonnières de se battre entre elles pour survivre. Les gagnantes n’étaient pas exécutées (ou données aux lions ou offertes aux ânes / chevaux mais offertes comme « récompense ».

Pour agrémenter ces spectacles, des tenues vestimentaires leur étaient imposées. Comme vous vous en doutez, ces mises en scène et costumes n’étaient pas toujours sensuels. Pour varier et proposer des spectacles dégradants de qualité, les tenues pouvaient faire référence à la mythologie ou à celles de noble bien que savamment déchirées...

Le message était donc clair : « voici ce qui arrive quand on résiste à Rome. Vos hommes meurent dans nos arènes, vos femmes deviennent notre propriété et des cadeaux que l’ont peur offrir. Résister est pire que la reddition ».

Pour les spectateurs (parfois des familles avec leurs enfants) cela avait fini par s’inscrire dans la normalité. Une autre forme de manipulation interne du petit peuple qui prenait de grands risques à quitter les arènes avant la fin des spectacles. Cela était interprété comme un désaveux de la politique de Rome et pouvait signifier la mort. Si ils devenaient des témoins complices effrayés par la peur d’objecter, certains appréciaient grandement ces spectacles, un peu comme quand, de nos jours, on s’arrête pour regarder les victimes d’un accident de la route.

LES FEMMES EN CADEAU

Ces prisonnières étaient souvent lavées, coiffées, habillées pour être rendues « présentables » pour devenir de jolies esclaves sexuelles. Toutes les récompenses étaient notées et archivées, ces femmes ayant tout perdu étaient réduites à l’état d’inventaire comme le vin et autres récompenses.

« Les chambres de récompense » étaient intégrées dans l’architecture des amphithéâtre romain comme les couloirs souterrains les salles pour les lions, les ascenseurs, les cellules ...

LES VARIABLES HISTORIQUES

  • Les prisonnières enchaînées y étaient conduites avant d’y être entravées. Les gladiateurs pouvaient les libérer pour les étendre sur un lit parfois de pierre avant de ...

  • Les gladiateurs pouvaient choisir parmi une des prisonnières avant de l’emmener dans une chambre de récompense pour ...

  • Les prisonnières pouvaient « resservir » (Désolé du mot) plusieurs fois ou être utilisées pour d’autres spectacles se finissant rarement bien

  • Un gladiateur pouvait refuser sa récompense féminine une fois en chambre. Précision à ce sujet : Maximus Decimus Meridius, le héros du film Gladiator des années 2000, est un personnage fictif et non une figure historique réelle. Bien que le film se déroule dans un contexte romain authentique.

Ceci n’est donc pas une fiction, c’est une histoire vraie documentée comme vous pourrez le constater si vous faites des recherches dans l’Histoire.

Fin

TSM

COMMENTAIRE

Basé sur des faits réels (divergeant suivant les historiens) cet article m'a donnée des idées pour notre gîte fétichistes où sont réalisés des JEUX de RÔLE par les vacanciers coquins. Nous y proposons déjà l'inquisition (en jeu de rôle) nous y proposerons d'ici quelques temps l'époque Romaine. Il me reste à trouver comment et vos idées seraient les bienvenues.

Voir le site du gite fétichistes

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